01 Janvier à mars 2009

De WikiMediation.

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Sommaire

Mars 2009

31 mars 2009 : les cadres territoriaux et la médiation

L'Enact d'Angers organise une conférence sur la médiation intitulée : "La médiation, une posture, une pratique au service des directions générales des collectivités territoriales." Jean-Louis Lascoux intervient précisément sur le sujet de la relation entre la posture du médiateur et la pratique managériale. Le programme de ces deux jours est accessible  : en cliquant sur ce lien

20 Mars 2009, Paris : Rencontres scientifiques de la résolution des conflits

Le 20 mars 2009, à Paris, la CPMN a organisé les premières rencontres scientifiques de la résolution des conflits. Avec les deux précédents des rencontres à Rabat (Maroc) et à Porto (Portugal), cette troisième rencontre est la première manifestation consacrée à la médiation professionnelle ouverte aux acteurs de la résolution des conflits.

Le programme de la journée à été suivi par plus de 180 participants. Le succès du mouvement national de grève de la veille en France a cependant empêché la participation de moins de vingt personnes.

=> Lire la suite (en cours)

14 mars 2009 : Christian Bos interviewé par le Républicain Lorrain

Christian Bos, délégué régional de la CPMN en Lorraine, a répondu aux questions, du Républicain Lorrain, édition du 14 mars 2009, sur les tenants et aboutissants de la médiation, ses avantages relativement aux autres modes de résolution, les types de conflits concernés et le parcours pour devenir médiateur.

Mensuel Février 2009 : la revue de l'habitat s'intéresse à la médiation, avec Hélène Mélikov

La revue de l'Habitat[1] a interviewé Hélène Mélikov, déléguée île de France de la CPMN pour parler de médiation a ses lecteurs.

Si vous êtes membre de la CPMN, vous pouvez consulter cet article dans la catégorie réservée : Wiki Réservé CPMN

  1. site de la revue de l'habitat


28 février 2009 : Médiateurs, commissions : mais où est passé le gouvernement

Le journal le Progrès de Lyon de ce jour publie un article intitulé Médiateurs, commissions : mais où est passé le gouvernement[1] dans lequel le journaliste, Pascal Jalabert, revient sur l'interrogation quant au nombre de plus en plus important de médiateurs et d'émissaires qui sont substitués à plusieurs ministres face aux difficultés et conflits qui envahissent l'actualité. A son tour, Pascal Jalabert dresse le constat que ces personnalités, de hauts fonctionnaires et politiciens en attente de responsabilités gouvernementales, sont mandatées pour ces médiations : Les médiateurs sont avant tout des gens de confiance du Président et de ses conseillers. Ils complètent le vrai gouvernement de la France. ... Tout ce petit monde, écrit le journaliste, gravite autour de l'Elysées, communique sous son égide.

Cet état de fait, qui voit propulser des personnalités possédant d'évidentes compétences dans leur domaine, vient peindre une image de l'activité de médiateur comme un porte parole d'un commanditaire. Il reste que celle de la médiation professionnelle n'est pas concernée, puisqu'elle sait s'affirmer relativement à son indépendance tutélaire, hiérarchique et culturelle, son impartialité et sa neutralité quant aux solutions envisagées, réfléchies et adoptées par les parties d'un différend. Face à la situation décrite par le journaliste du Progrès de Lyon, il n'est pas invraisemblable d'imaginer que la mode de la médiation vue sous l'idée d'un parti pris délicat évolue vers la posture définie par la CPMN.

  1. Médiateurs, commissions : mais où est passé le gouvernement - Les infos du jour 28 février 2009

Médiateur pour la télévision mobile

Cyril Viguier, personnalité issue du monde de l'audiovisuel, vient d'être nommé "médiateur" par secrétariat d'Etat à l'Economie numérique, pour débloquer le dossier de la télévision mobile personnelle (TMP), une affaire où les chaînes et les opérateurs télécoms ne sont pas d'accord sur le modèle économique à adopter[1].

La mission qui est confiée à Cyril Viguier consiste à trouver une solution d'ici au 30 avril. Il a accepté cette mission en indiquant qu'Alors que 16 chaînes ont été sélectionnées en 2008 par le Conseil supérieur de l'audiovisuel et l'Etat pour constituer un premier bouquet de TMP, les discussions entre acteurs n'ont pas pu encore aboutir, notamment sur le modèle économique de ce service innovant, regrette-t-il[2].

  1. voir article de la revue en ligne Electronique internationale
  2. Un médiateur pour débloquer le dossier de la télévision mobile personnelle

25 février 2009 : Le nouvel économiste interviewe Henri-Sendros

Henri Sendros-Mila parle de l'altérocentrage[1], à l'occasion d'un interview paru dans le Nouvel Economiste de ce 25 février 2009.

=> Si vous êtes membre de la CPMN, vous pouvez consulter cet article dans la catégorie réservée : Wiki Réservé CPMN
  1. Site du Nouvel Economiste


Février 2009

Mensuel Février 2009 : la revue de l'habitat s'intéresse à la médiation, avec Hélène Mélikov

La revue de l'Habitat[1] a interviewé Hélène Mélikov, déléguée île de France de la CPMN pour parler de médiation a ses lecteurs.

Si vous êtes membre de la CPMN, vous pouvez consulter cet article dans la catégorie réservée : Wiki Réservé CPMN

  1. site de la revue de l'habitat

28 février : deux vidéos circulent dans les mails de Martinique et de Guadeloupe

Deux vidéos font le tour des mails de Martinique et de Guadeloupe. L'alarme est lancée concernant le drame caché qui va avoir lieu en raison de l'empoisonnement dû au pesticide le chloredecone. Interdit aux Etats Unis dès 1976, il a été utilisé dans les bananeraies comme insecticide contre le charançon et n'a été interdit qu'en 1993. Des sols de cultures bananières, contaminés avant d'avoir été rendu à la culture vivrière, sont à l'origine de pollutions des nappes d'eau, des terres, des aliments et végétaux. Une médiation ne s'imposerait-elle pas concernant la situation des propriétaires terriens qui se trouvent désormais dans l'impossibilité de cultiver leurs terres et qui, pour certains, cultivent quand même sur des terres empoisonnées ?...

<youtube>war4OboJ8Lc</youtube> <youtube>OGl5A3NLCNw</youtube>


Empoisonnement sous les tropiques : chloredecone. Une médiation en souffrance en Martinique et en Guadeloupe

28 février 2009 : Médiateurs, commissions : mais où est passé le gouvernement

Le journal le Progrès de Lyon de ce jour publie un article intitulé Médiateurs, commissions : mais où est passé le gouvernement[1] dans lequel le journaliste, Pascal Jalabert, revient sur l'interrogation quant au nombre de plus en plus important de médiateurs et d'émissaires qui sont substitués à plusieurs ministres face aux difficultés et conflits qui envahissent l'actualité. A son tour, Pascal Jalabert dresse le constat que ces personnalités, de hauts fonctionnaires et politiciens en attente de responsabilités gouvernementales, sont mandatées pour ces médiations : Les médiateurs sont avant tout des gens de confiance du Président et de ses conseillers. Ils complètent le vrai gouvernement de la France. ... Tout ce petit monde, écrit le journaliste, gravite autour de l'Elysées, communique sous son égide.

Cet état de fait, qui voit propulser des personnalités possédant d'évidentes compétences dans leur domaine, vient peindre une image de l'activité de médiateur comme un porte parole d'un commanditaire. Il reste que celle de la médiation professionnelle n'est pas concernée, puisqu'elle sait s'affirmer relativement à son indépendance tutélaire, hiérarchique et culturelle, son impartialité et sa neutralité quant aux solutions envisagées, réfléchies et adoptées par les parties d'un différend. Face à la situation décrite par le journaliste du Progrès de Lyon, il n'est pas invraisemblable d'imaginer que la mode de la médiation vue sous l'idée d'un parti pris délicat évolue vers la posture définie par la CPMN.

  1. Médiateurs, commissions : mais où est passé le gouvernement - Les infos du jour 28 février 2009

27 février 2009

Caraïbes : Martinique et Guadeloupe

Un accord avec des chaises vides en Guadeloupe, la situation en Martinique...

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Audrey PULVAR décrivant la situation Aux Antilles


Médiateur pour la télévision mobile

Cyril Viguier, personnalité issue du monde de l'audiovisuel, vient d'être nommé "médiateur" par secrétariat d'Etat à l'Economie numérique, pour débloquer le dossier de la télévision mobile personnelle (TMP), une affaire où les chaînes et les opérateurs télécoms ne sont pas d'accord sur le modèle économique à adopter[1].

La mission qui est confiée à Cyril Viguier consiste à trouver une solution d'ici au 30 avril. Il a accepté cette mission en indiquant qu'Alors que 16 chaînes ont été sélectionnées en 2008 par le Conseil supérieur de l'audiovisuel et l'Etat pour constituer un premier bouquet de TMP, les discussions entre acteurs n'ont pas pu encore aboutir, notamment sur le modèle économique de ce service innovant, regrette-t-il[2].

  1. voir article de la revue en ligne Electronique internationale
  2. Un médiateur pour débloquer le dossier de la télévision mobile personnelle

25 février 2009 : Le nouvel économiste interviewe Henri-Sendros

Henri Sendros-Mila parle de l'altérocentrage[1], à l'occasion d'un interview paru dans le Nouvel Economiste de ce 25 février 2009.

=> Si vous êtes membre de la CPMN, vous pouvez consulter cet article dans la catégorie réservée : Wiki Réservé CPMN
  1. Site du Nouvel Economiste

19 février 2009 : Ni putes ni soumises ouvre une antenne au Maroc

La nouvelle vient de deux polytechniciennes marocaines qui participent au rallye automobile 4L Trophy. Le nom de l'association de défense des femmes devient "La Baghiya La Khaniaâ" et soulève autant de stupéfaction qu'en France, les mots étant perçus d'une manière tout aussi agressive que les réalités qu'elles dénoncent. Créée à Paris en mars 2003 pour dénoncer les violences machistes infligées aux filles dans les banlieues françaises, NPNS compte à présent une quarantaine de comités en France et à l'étranger, notamment en Belgique, en Espagne, aux Pays-Bas et en Suède. Des contacts sont en cours avec l'Algérie, l'Arabie saoudite et l'Afghanistan, via des ONG locales de défense des droits des femmes[1].

  1. Ni putes ni soumises ouvre une antenne au Maroc LeMonde.fr du 19.02.2009

14 février 2009 : la grève des postiers des Hauts-de-Seine en médiation

La direction de La Poste des Hauts-de-Seine a dénoncé vendredi, dans une lettre au président du tribunal de grande instance de Paris (TGI), la "volonté" du syndicat SUD de faire échouer la médiation dans le litige qui l'oppose au syndicat et à huit salariés. L'AFP s'est procurée une copie de cette lettre. La direction de La Poste des Hauts-de-Seine y souligne que "le 12 février à 19 heures, une intrusion a été organisée au sein du centre de tri de Nanterre. Elle s'est accompagnée de très graves exactions durant la nuit". La Poste, qui précise avoir "conditionné sa participation à la médiation à l'interruption de toutes pratiques abusives dans l'exercice du droit de grève", affirme constater que "depuis le 4 février, les pratiques irrégulières se sont multipliées et régulièrement aggravées". "Elles interdisent la conduite sereine de négociations sérieuses et conduisent La Poste à constater la volonté délibérée de SUD de faire échouer la médiation", selon ce courrier. Le 4 février, le TGI de Paris avait désigné un médiateur judiciaire, Daniel Schlesinger, pour régler un conflit entre La Poste des Hauts-de-Seine et huit de ses salariés, leur donnant jusqu'au 18 février pour résoudre le litige. "En cas d'échec de cette médiation à la date du 18 février 2009, le médiateur en fera rapport au président, lequel entendra les parties à l'audience du 26 février", avait précisé dans son ordonnance le juge des référés du TGI de Paris, Maurice Richard. La direction de La Poste des Hauts-de-Seine avait assigné en justice le syndicat SUD-PTT et huit postiers pour "usage abusif du droit de grève et entrave à la liberté de travail". Cette procédure avait été entamée à la suite du mouvement de grève lancé le 12 janvier par une partie des postiers de Boulogne-Billancourt, à l'appel de SUD-PTT, de la CGT et de la CFTC. La grève, qui porte notamment sur l'application d'un projet de réorganisation des tournées, s'est étendue depuis à plusieurs communes du département[1].

  1. Source : Le nouvel Obs du 14 févier 2009

12 février 2009 : Médiateurs ministériels : LeMonde.fr donne la parole à Jean-Louis Lascoux, Président de la CPMN

LeMonde.fr a publié un article le 12 février 2009[1], sur la nomination de médiateurs par le gouvernement : Faire face à la réforme du lycée ? Trouver une issue au conflit en Guadeloupe ? Calmer les esprits du monde universitaire ? Pour déminer les situations risquées, le gouvernement envoie des médiateurs sur tous les fronts.

Ainsi, jeudi 12 février, le secrétaire d'Etat chargé de l'outre-mer, Yves Jégo, a repris sa place à la table des négociations flanqué de Jean Bessière, adjoint au directeur général du travail, et de Serge Lopez, directeur général du travail d'Aquitaine. Interrogé mercredi sur RTL, M. Jégo affirme qu'il n'a "pas le sentiment" d'avoir été désavoué mais confie que "le rôle des médiateurs va être celui, difficile, d'accoucher d'un accord". Un accord que lui-même n'a pas réussi à obtenir.

En ce qui concerne la réforme des universités, la ministre de l'enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a également dû faire appel aux services d'une médiatrice. Claire Bazy-Malaurie, présidente de chambre à la Cour des comptes, a pour mission de recevoir les organisations syndicales pendant deux mois avant de faire des propositions auprès de Mme Pécresse. "Je n'ai pas pour mission de retirer le texte, mais de l'améliorer", explique-t-elle. Cette nomination a aussitôt été contestée, dans les rangs mêmes de la majorité. Selon La Voix du Nord, Valérie Pécresse aurait ainsi été interpelée par Daniel Fasquelle, député UMP du Pas-de-Calais : "Tous les profs de droite sont contre la réforme. J'ai appris par la presse qu'il y aurait une médiatrice. Je suis très sceptique sur sa réussite car elle n'est pas issue du monde universitaire."

"AVANT, ON CRÉAIT UNE COMMISSION, MAINTENANT ON NOMME UN MÉDIATEUR"

La médiation, "ça vous tombe dessus sans qu'on sache très bien pourquoi", s'amuse Agnès de Fleurieu, nommée médiatrice par le gouvernement en 2006 lorsque Médecins du monde avait distribué des tentes aux sans-abri parisiens pour dénoncer l'extrême précarité du logement social en France

"J'avais une certaine légitimité, notamment par mes fonctions de présidente de l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale", explique-t-elle. Aidé du docteur Laurent Chambaud, elle mène une consultation, va à la rencontre des différents acteurs du dossier et remet un rapport à Catherine Vautrin, ministre déléguée à l'exclusion. "Notre position nous a permis de parler assez librement, sans implications, explique Mme de Fleurieu, nous étions libre d'établir une autre forme de contact." Elle comprend la multiplication des missions de médiation : "Je trouve normal qu'un ministre cherche à être éclairé sur une situation sans se mettre en première ligne, dans une position qui risquerait de trop l'exposer." "A l'issue de plusieurs semaines de conflits, quand de multiples voies de dialogue ont été épuisées, il faut bien trouver une solution", estime-t-elle, s'agissant de la mission de Mme Bazy-Malaurie.

Quel est donc le rôle de ces médiateurs ? simples béquilles de ministres en perdition ou professionnels du déminage ? "Autrefois, quand il y avait un conflit on créait une commission, désormais on nomme un médiateur, observe Jean-Louis Lascoux, président de la Chambre professionnelle de la médiation et de la négociation. Un médiateur doit être neutre, totalement impartial. Là, le gouvernement a nommé des gens chargés de bonnes intentions mais qui sont des porte-parole, pas des médiateurs."

Habitué à intervenir dans tous les secteurs, qu'il s'agisse de litiges judiciaires ou de conflits du travail, Jean-Louis Lascoux est plus que sceptique sur ces nominations."Les médiateurs ministériels sont nommés dans l'urgence, il s'agit alors de négociation plus que de médiation : il faut gagner du temps, faire taire les revendications. Il ne s'agit pas d'aller au fond du problème en abordant les sujets qui font mal."

"Je connais bien l'outre-mer, insiste Jean-Louis Lascoux, le malaise est ancien. Si on ne lance pas une vraie démarche de médiation, rien ne sera résolu et le risque est grand de voir la situation devenir extrême."

Thibaud Vuitton, avec AFP

  1. LEMONDE.FR | 12.02.09 | 16h53 • Mis à jour le 12.02.09 | 17h01

11 février 2009 : projet de loi anti-médiation

La clause de médiation prévue par les parties lors de la rédaction d'un contrat, par période de ce beau temps où tout va bien, c'est le parapluie en prévision du mauvais temps, sachant que toute relation peut se dégrader. Cette clause de médiation, c'est l'anticipation volontaire et intelligente pour ne pas risquer d'aggraver une situation que l'on sait fragile et à fort risque lorsqu'un problème de nature conflictuelle émerge. Ce parapluie est donc mis avant toute procédure judiciaire, afin de se rappeler la qualité de son implication, sa confiance antérieure, révélateur de sa capacité de décider, d'un libre consentement éclairé. En un article introduit de manière précipitée, le sénat vient d'imaginer balayer l'un des fondements de la liberté contractuelle.

Le Sénat a adopté ce 11 février 2009 une proposition de loi[1] qui ne comportait initialement aucune référence à la médiation. Il s'agit d'un projet relatif à l'exécution des décisions de justice et aux conditions d'exercice de certaines professions réglementées, dont la profession d'avocat.

Ce texte a surpris des sénateurs par la hâte avec laquelle l'ajout de la procédure dite participative a été introduite dans la proposition de loi. La première mouture[2] présentée par le sénateur Laurent Béteille a été modifiée substantiellement sans la moindre consultation. Le débat du 11 février 2009[3] qui a porté sur cette partie du texte, dans son article 31, témoigne de la surprise au point que le rapporteur prend argument de ce qu'aucune personne de bonne foi, indique-t-il, ne pourrait se dire prise au dépourvu.

Il est peu rassurant pour la reconnaissance du libre consentement, l'un des quatre éléments fondateurs d'un libre contrat[4], qu'un texte de cette nature puisse être conçu.

Le contenu de cet article 31 n'est manifestement pas conçu dans l'intérêt de toute la profession d'avocat. Sa teneur ressemble plus à une recherche de servir les intérêts de quelques grands cabinets sur le marché de la concurrence internationale et de tenter de redonner confiance à des magistrats ayant vécu de manière cavalière les interventions et actions de Rachida Dati, plutôt qu'à renforcer les possibilités des personnes pour résoudre plus efficacement leurs différends et conflits.

La Chambre professionnelle de la médiation et de la négociation conduit un travail pour identifier toutes les conséquences d'une telle mesure afin d'engager les actions qui vont être adaptées pour empêcher l'adoption de ce texte qui tendrait à limiter le recours à la médiation dans les affaires juridicisées.

  1. proposition de loi relative à l'exécution des décisions de justice et à l'exercice de certaines professions règlementés
  2. première mouture
  3. débat du 11 février 2009
  4. Les 4 conditions légales de validité des contrats : la capacité, le consentement libre des parties, l'objet, la cause

4 février : médiation judiciaire à la Poste des Hauts-de-Seine

Par une ordonnance rendue mercredi par Maurice Richard, juge des référés au Tribunal de Grande Instance de Paris (TGI), un médiateur[1], Daniel Schlesinger[2], a été désigné avec pour mission «d'entendre les parties, de confronter leurs points de vue et de rechercher avec elles une solution au conflit qui les oppose» entre La Poste des Hauts-de-Seine et huit de ses salariés. Ils ont deux semaines pour s'entendre, soit jusqu'au 18 février pour résoudre le différend.

Un article paru sur Bellaciao indique que ce sont les avocats des parties qui seront présents à cette médiation : Le premier round de la médiation devrait avoir lieu vendredi après-midi avec les avocats des différentes parties[3]. Ainsi, il s'agirait plus d'une recherche de conciliation plutôt que d'une médiation...

Cette procédure avait été lancée par La Poste pour «usage abusif du droit de grève et entrave à la liberté de travail», à la suite d'un mouvement de grève du 12 janvier par des postiers de Boulogne-Billancourt, le syndicat SUD-PTT, la CGT et la CFTC. Les locaux du centre de tri du courrier de Nanterre, vendredi matin, où se trouvent les bureaux de la direction départementale de La Poste, avaient été occupés.

Selon SUD, le syndicat des services postaux parisiens, : La Poste, qui accusait les postières et les postiers de blocages de centres, d’entrave à la liberté du travail, ce que nous réfutons fermement, a fini par reconnaître qu’il s’agissait de mensonges, puisqu’elle a accepté, non de gaîté de cœur, la nomination d’un médiateur par le président du Tribunal[4].

«En cas d'échec de cette médiation à la date du 18 février 2009, le médiateur en fera rapport au président, lequel entendra les parties à l'audience du 26 février».

  1. médiateur nommé
  2. Le Parisien du 4 février 2009
  3. Bellaciao
  4. Syndicat des services postaux parisiens

3 février : management et médiation

La médiation vient instrumenter la qualité du management en entreprise. " Chez Jean Gobba SAS, une PME de 46 salariés, la direction a fait appel à un médiateur professionnel pour résoudre une relation conflictuelle entre deux managers. C’est au cours d’une réunion de l’Association pour le progrès du management (APM), un club de dirigeants, que Jean Mas, Pdg de Jean Gobba SAS, une PME de transformation de produits verriers située près de Lyon, a découvert le recours au médiateur. « Je devais alors résoudre une rivalité aigüe entre deux de mes commerciaux. Ce conflit débouchait sur des dysfonctionnements », explique-t-il. User du bâton ? « Financièrement et techniquement, indique-t-il, le licenciement était moins pertinent que la conciliation. » Expert, neutre, tenu à la confidentialité, le médiateur s’est donc avéré le meilleur moyen de résoudre ce conflit. Daniel Lami, médiateur à la tête du cabinet Metaxus Conseil, chef d’entreprise retraité, installé en Rhône-Alpes, est venu rencontrer tour à tour, puis ensemble, les deux commerciaux en guerre depuis six ans. « Le principe, détaille Daniel Lami, était de faire émerger les non-dits du conflit et de faire avancer l’une et l’autre partie vers une porte de sortie. » L’entreprise a financé huit heures de transaction. Coût moyen d’une médiation de ce type : 1 500 euros. « Au final, les deux commerciaux ont enterré la hache de guerre. » Depuis, Jean Mas a constaté une nette amélioration comportementale." (extrait d'un article de Patricia Sudolski du 3 février 2009 sur Lamy Liaisons Sociales[1].

  1. Lamy Liaisons Sociales 3 février 2009

Janvier 2009

Rencontre à Lausanne avec Jean Marois, président de l'IMAQ

Le 31 janvier 2009, Jean-Louis Lascoux, Médiateurs Associés, Président de la CPMN, et Agnès Tavel, Avocate et médiateure professionnelle, ont rencontré Jean Marois, avocat et médiateur, président de l'Institut de Médiation et d'Arbitrage du Québec (IMAQ). Cette rencontre a eu lieu à Lausanne, Jean Marois étant venu assister au Forum Mondial des Centres de Médiation de l’UIA réunissant les professions juridiques, à l'initiative de l'Union internationale des avocats.

Cette première rencontre physique s'inscrit dans la suite d'une discussion initiée en 2008 sur les nombreux points communs en matière de déontologie, fondé sur l'adoption par l'IMAQ d'un code d'éthique référencé par rapport au CODEOME. Les échanges se sont inscrits dans la perspective d'établir un partenariat contributif concernant l'enrichissement du wikimediation relativement aux pratiques de la médiation et des modes dits alternatifs de résolution des conflits et ont également porté sur la formation des médiateurs professionnels. Des différences de conceptions ont pu être abordées et ce premier contact a permis d'envisager des passerelles à la fois pédagogiques et professionnelles. Ainsi, les membres de l'IMAQ pourront intervenir, en créant un compte personnel sur le wikimediation, afin de créer des pages personnelles de présentation et d'apporter des articles de fond. En outre, Jean Marois interviendra sur la thématique des points de rencontre éthiques sur les pratiques de la médiation lors des Rencontres scientifiques de la résolution des conflits du 20 mars 2009 à Paris.

La médiation dans la presse

La médiation ne serait pas médiatique, selon ce que l'on peut entendre ici et là. La médiation ne ferait pas d'audience, ni d'audimat, ni de lectorat. Ce n'est pourtant pas l'avis d'un nombre toujours plus important de journalistes qui font des articles de plus en plus développés sur le sujet. La médiation permet en effet de traiter, d'une manière parfois un peu provocatrice, des cheminements conflictuels, des comportements d'adversité qui ne font que des insatisfaits. Voici dans les colonnes de France Dimanche du 29 janvier 2009 un article qui vient témoigner de cette évolution de la presse écrite.

L'indépendance au cœur de la question de la suppression du juge d'instruction

Le 16 janvier 2009, le journal Le Monde a publié une lettre d'Eva Joly qui interpelle Nicolas Sarkozy sur l'indépendance du pouvoir judiciaire : "Vous pensez que la légitimité politique prime sur tous les pouvoirs. Or c'est précisément pour contenir le désir de toute-puissance qui s'empare naturellement des gouvernants que les Lumières ont forgé le concept de séparation des pouvoirs (...) Qui peut encore croire que le juge d'instruction est "l'homme le plus puissant de France" ? Certainement pas vous, Monsieur le président. L'homme le plus puissant de France, c'est vous. Vous avez le pouvoir de faire saisir un tribunal arbitral qui attribue 285 millions d'euros à un de vos soutiens. Vous avez le pouvoir de déguiser une grâce individuelle à un préfet dévoyé en grâce collective." lire l'article

samedi 10 : Rencontres des médiateurs professionnels à Lancôme

mardi 6 : première réponse ministérielle aux questions écrites posées par Lionel Tardy, député de Haute-Savoie

Lionel Tardy

La Chambre Professionnelle de la Médiation et de la Négociation (CPMN) a sollicité Monsieur le Député Lionel Tardy aux fins de poser des questions écrites au gouvernement. Quatre questions ont a ce jour été publiées, et la première réponse vient d'être apportée par le ministère de l'Intérieur.

9 janvier 2009 : Christian Bos dans le Républicain Lorrain

Christian Bos est dirigeant de Lor’Médiation, société spécialisée dans la médiation et délégué de la région Lorraine de la Chambre Professionnelle de la Médiation et de la Négociation (C.P.M.N). Le Républicain Lorrain lui a ouvert sa première page, le 9 janvier 2009 et un article en page 3.

mardi 6 : Rencontres des médiateurs professionnels à Grenoble

Nouvelle nomenclature NAF 69.10Z

La nouvelle nomenclature ne fait plus apparaître la profession de médiateur, si l'on s'en tient à l'arborescence telle qu'elle existait depuis 2003, le nouveau code demeure celui des activités juridiques sous la référence 69.10Z.

La disparition du terme "Médiateur" est étonnante au regard du développement que connait cette activité aujourd'hui...

Pour lire à la source: Nomenclature Naf INSEE

Voeux 2009

Meilleurs vœux pour 2009…

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Médiateurs Associés a connu en 2009 un développement remarquable.


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