Discussion utilisateur:Stagiaire

De WikiMediation.

Share/Save/Bookmark
(Différences entre les versions)
(PNL et médiation)
(PNL et médiation)
Ligne 82 : Ligne 82 :
Mais surtout, j’ai trouvé des liens entre des présupposés de la PNL, et des principes de médiation :
Mais surtout, j’ai trouvé des liens entre des présupposés de la PNL, et des principes de médiation :
 +
L’un des présupposés de la PNL est que « la carte n’est pas le territoire », et que nous avons chacun une représentation différente et spécifique de « la réalité ».  
L’un des présupposés de la PNL est que « la carte n’est pas le territoire », et que nous avons chacun une représentation différente et spécifique de « la réalité ».  
Un conflit naît lorsque, dans une situation donnée, deux « représentations du monde »  trop différentes se rencontrent, dans un climat de défiance. Face à l’incompréhension de l’autre, on cherche à interpréter les intentions de l’autres (forcément mauvaises), on juge son comportement (inadapté, puisque ce n’est pas ce que l’on ferait), on veut le convaincre d’adopter son point de vue, sa solution, bref, le contraindre …Les trois ingrédients du conflit identifiés en médiation sont réunis.
Un conflit naît lorsque, dans une situation donnée, deux « représentations du monde »  trop différentes se rencontrent, dans un climat de défiance. Face à l’incompréhension de l’autre, on cherche à interpréter les intentions de l’autres (forcément mauvaises), on juge son comportement (inadapté, puisque ce n’est pas ce que l’on ferait), on veut le convaincre d’adopter son point de vue, sa solution, bref, le contraindre …Les trois ingrédients du conflit identifiés en médiation sont réunis.
Ligne 87 : Ligne 88 :
D’autres présupposés de la PNL sont également présents en médiation :  
D’autres présupposés de la PNL sont également présents en médiation :  
-
.l’autre a dans son comportement une « intention positive » (ou principe de « bonne intention », en médiation)  
+
 
 +
.l’autre a dans son comportement une « intention positive » (ou principe de « bonne intention », en médiation)
 +
.il a simplement fait « le meilleur choix possible parmi ceux perçus comme disponibles dans sa carte du monde » (la « maladresse », en médiation). En effet, dans une situation donnée, chacun réagit avec son état du moment (son humeur, sa clarté d’esprit, sa capacité à agir), qui n’est pas forcément le mieux adapté à la situation.
.il a simplement fait « le meilleur choix possible parmi ceux perçus comme disponibles dans sa carte du monde » (la « maladresse », en médiation). En effet, dans une situation donnée, chacun réagit avec son état du moment (son humeur, sa clarté d’esprit, sa capacité à agir), qui n’est pas forcément le mieux adapté à la situation.
 +
.Chacun cherche à préserver son équilibre interne (PNL) ou besoin d’harmonie (médiation), pour respecter ses valeurs, ses croyances.
.Chacun cherche à préserver son équilibre interne (PNL) ou besoin d’harmonie (médiation), pour respecter ses valeurs, ses croyances.
Ligne 97 : Ligne 101 :
Le coach n’est pas un spécialiste du conflit, c’est un généraliste du comportement humain. Il n’a pas forcément accès aux deux parties. Il peut être en train de coacher quelqu’un qui à un moment lui dit « : j’ai un problème avec M. ou Mme X », et décrire une situation de conflit. Peut-il pour autant être utile ? Selon l’adage, «  Il faut être deux pour danser le tango », et donc être deux pour être en conflit. Si l’un des deux se retire du conflit, celui-ci disparaît. Le coach dispose de plusieurs outils ou protocoles (ancrage, négociation entre les parties, méta-miroir des relations) pour aider son client à ne plus se sentir en conflit. Un autre pré-supposé de la PNL est que « les gens ne peuvent pas ne pas s'influencer mutuellement ». Si l’un des deux change son comportement, l’autre en changera également. Comment ? Comment évoluera la relation ? Ce n’est pas l’objet du coaching …
Le coach n’est pas un spécialiste du conflit, c’est un généraliste du comportement humain. Il n’a pas forcément accès aux deux parties. Il peut être en train de coacher quelqu’un qui à un moment lui dit « : j’ai un problème avec M. ou Mme X », et décrire une situation de conflit. Peut-il pour autant être utile ? Selon l’adage, «  Il faut être deux pour danser le tango », et donc être deux pour être en conflit. Si l’un des deux se retire du conflit, celui-ci disparaît. Le coach dispose de plusieurs outils ou protocoles (ancrage, négociation entre les parties, méta-miroir des relations) pour aider son client à ne plus se sentir en conflit. Un autre pré-supposé de la PNL est que « les gens ne peuvent pas ne pas s'influencer mutuellement ». Si l’un des deux change son comportement, l’autre en changera également. Comment ? Comment évoluera la relation ? Ce n’est pas l’objet du coaching …
-
Un coach face à une situation de conflit sera donc bien avisé de recommander une médiation. Peut-il intervenir lui-même, s’il a la double compétence ?  
+
Un coach face à une situation de conflit sera donc bien avisé de recommander une médiation. Peut-il intervenir lui-même, s’il a la double compétence (aussi formé à la médiation) ?  
 +
 
Dans mon exemple (coaching en cours de l’une des parties), le coach court le risque de ne pas être perçu comme impartial par l’autre partie, ce qui est un frein à son intervention.  
Dans mon exemple (coaching en cours de l’une des parties), le coach court le risque de ne pas être perçu comme impartial par l’autre partie, ce qui est un frein à son intervention.  
Sinon, si l’objet de l’intervention, dès le démarrage, est le conflit, il peut intervenir en tant que médiateur auprès des deux personnes, et ensuite coacher l’une ou l’autre, si l’une ou l’autre a pris conscience d’un besoin de travailler sur elle.
Sinon, si l’objet de l’intervention, dès le démarrage, est le conflit, il peut intervenir en tant que médiateur auprès des deux personnes, et ensuite coacher l’une ou l’autre, si l’une ou l’autre a pris conscience d’un besoin de travailler sur elle.
Dominique Phély
Dominique Phély

Version du 18 août 2017 à 17:48

Bonjour, en regardant ce qui se fait à droite - à gauche je suis tombé sur une formation de médiateur. Il s'agit d'un DU (diplôme universitaire) qui vient de voir le jour. Il est délivré en formation continue par l'université Capitole de Toulouse ce qui en soit est déjà synonyme de courant juridique. En regardant un peu plus la plaquette de présentation (et pas besoin de regarder longtemps) il se trouve que ce DU a été créé en partenariat avec nos confrères de l'ANM (Association Nationale des Médiateurs) et le Centre de Médiation Toulouse-Pyrénées. Par ailleurs, il n'envisage la médiation qu'au travers de 3 axes juridiques qui sont : les matières juridiques civile (famille), commerciale (contrats) et sociale (droit du travail). De ce point de vue (et des autres que j'exposerai après) cette formation est très différente de celle proposée par l'EPMN en ce que l'EPMN ne fait pas de distinction de nature de conflit. Un conflit étant un dysfonctionnement de la relation, à quoi bon le catégoriser ? le qualifier ? si ce n'est pour le raccrocher à des ... règles de droit. De ce fait et à mon humble avis, ce DU plutôt que de s'attacher au traitement la dimension émotionnelle en revient aux bonnes vielles recettes qui visent avant toute chose à borner le conflit pour qu'il soit ... gérable. Le mot est lancé ne serait-on pas, une fois encore face à une approche qui ne vise pas à rendre les personnes actrices de leur sortie de conflit, à les accompagner vers leur solution co-construite mais qui viserait plutôt à gérer le conflit en conditionnant et en limitant la capacité créative des personnes concernées par le cadre juridique ?

voici le lien : http://www.ut-capitole.fr/formations/se-former-autrement/formation-continue/diplome-d-universite-de-mediation-droit-et-pratiques-de-la-mediation-en-matiere-civile-commerciale-et-sociale-formation-continue--304291.kjsp

Les noms et professions des intervenants ne nous apprend rien de plus : des magistrats, des avocats, des membres de l'ANM ...

Voici donc ma modeste contribution au Wiki.

Bien à vous

Hervé Frescaline médiateur stagiaire promotion François Villon

Coaching professionnel et Médiation Professionnelle : deux notions motrices communes : l'émotion et l'intention

L’émotion est à l’origine de la mise en mouvement de la personne ; autant dans la mise en œuvre de projets que dans les comportements adoptés dans une relation. Ce que la personne en fait dépend de son niveau de conscience sur le sujet.

Dans le coaching, elle est la source de motivation au changement et à davantage de cohérence (avec les valeurs) et de congruence de la personne ; comme à la recherche de solutions.

En médiation, elle est à l’origine des conflits, tout comme de leurs résolutions.

Il ne s’agit pas d’opposer coaching et médiation. Ces deux activités sont très complémentaires. Ce sont justement leurs différences qui les rendent complémentaires. Je rejoins totalement Stéphane Seiracq, quand il dit que “l’enchainement des deux […] ne peut se faire que dans un sens, de la médiation au coaching”. Obligation sans laquelle la notion d’impartialité ne serait pas réalisable pour le professionnel en situation de médiation.

Enfin, une similitude forte, entre les deux pratiques, est la mise en lumière, qui doit être faite tant par le coach que par le médiateur, de l'intention portée par la personne. En médiation comme en coaching, l'intention recherchée est celle cachée derrière l'émotion qui met en mouvement. En médiation particulièrement, l'intention recherchée est celle relative aux trois niveaux de reconnaissance : légitimité de point de vue, la bonne intention pour soi, la maladresse.

Samuel Chemin

extrait du film le discours d'un roi

Synthèse du film : Le film « le discours d’un roi » se situe entre 1925 à 1939, en Angleterre. Il commence par un discours à Wembley donné par le duc d’York, deuxième fils du roi Georges V. Le duc rencontre d’énormes difficultés à prononcer son discours car il bégaie. Le film se termine par le premier discours officiel donné par cette même personne, devenu le roi Georges VI ; ce discours est dit sans bégaiement. Le film raconte le parcours de cet homme entre ces deux dates, sa rencontre avec Lionel Logue, ses efforts pour surmonter son handicap avec l’aide de Logue, et son accession au trône. Analyse de l’extrait : préparatifs du couronnement

L’extrait se situe dans l’abbaye de Westminster, le soir. Cela fait plusieurs années que le futur roi travaille sur son bégaiement avec Logue. Mais le roi vient d’apprendre que Logue n’a pas de diplôme. Celui-ci arrive, pour aider le roi à se préparer à son couronnement, et lui demande : «  tout va bien ? On s’y met ? ». En effet, le roi a l’air abattu.

La mise en accusation

Roi : « Je ne suis pas ici pour la répétition, docteur Logue. (…) C’est vrai, jamais vous vous êtes dit médecin. C’est moi qui vous donnais du docteur. Aucune formation, ni diplôme, ni aucune qualification. Juste un culot immense ». Il bégaie. Le roi accuse Logue de 2 choses : .La première, de l’avoir trompé. Pourtant, le roi reconnaît que c’est lui qui a interprété la situation, qu’il a imaginé que Logue était orthophoniste. Cette démarche correspond à la recherche d’harmonie : voyant ce que fait Logue, le roi en a tiré l’interprétation que Logue est orthophoniste. Dans son monde, les titres comptent. Mais, par un phénomène de retournement, il l’accuse de l’avoir trompé, alors qu’il s’est trompé tout seul. Logue reste factuel pour lui répondre : « Sur ma plaque on lit : L. Logue, défauts d’élocutions, et non docteur ; aucun titre spécifique ». .La deuxième, de n’avoir aucune qualification. Il le juge donc incompétent, incapable de l’aider. Logue argumente, en expliquant d’où vient sa méthode et dit avoir eu « de nombreux succès ! Certes je n’ai aucun certificat, la formation était inexistante. Mon savoir je l’ai tiré de mon expérience ». Cet échange est centré sur Logue, sur ce qu’il est ou pas, s’il est qualifié ou pas. Mais le vrai sujet est l’état émotionnel du roi, sa peur de ne pas pouvoir exercer son rôle, qui apparaît dans la réplique suivante :

R : «  La guerre menace et vous affligez le pays d’un roi sans voix. Ridicule. (En se levant). Vous avez détruit sans y penser le bonheur de ma famille pour le plaisir de réussir à ferrer un patient prestigieux qu’il vous était impossible d’aider. Ce sera comme ce fou de roi George III le monarque fou et George VI le bègue. Qui ne trouva rien de mieux que d’abandonner ses sujets dans cette heure cruciale … » Il bégaie. Son équilibre est perturbé : il s’imagine que les autres ne le verront que comme bègue. Cela l’attriste, car il veut être pleinement roi. Ce besoin qu’il ne voit pas comment satisfaire l’amène à se contraindre lui-même en se définissant de façon réductrice : il n’est que bègue. Le roi fait deux prêt d’intention à Logue : l’avoir trompé sciemment, et à son seul profit. Mais il ne contraint pas Logue. Il n’est pas en conflit, il est abattu, et il passe de la mise en accusation à l’énoncé de sa propre détresse.

Logue décide de mettre en œuvre ses compétences et d’aider le roi

Logue reste calme. Le roi l’a mal jugé, en considérant que, parce qu’il n’a pas de diplôme il est incompétent ; Le roi lui a prêté des intentions infondées (le tromper, vouloir traiter un patient prestigieux), mais il a exprimé sa propre peur de ne pas être à la hauteur. Au lieu de contraindre Lionel, il s’est contraint lui-même, en ne se voyant plus que comme bègue. Logue veut aider le roi, lui rendre sa liberté, le sortir de ce sentiment d’abattement, d’impuissance, d’incompétence, le reconnecter à sa capacité à raisonner, à s’exprimer. Comme le roi vient de se tourner en dérision, Logue tourne en dérision la royauté en s’asseyant sur le trône. Il va d’abord faire changer le roi d’état émotionnel en le mettant en colère. R : « Qu’est-ce qui vous prend, c’est un sacrilège, debout ! » L : « Pourquoi, ce n’est qu’un siège » R : « Non c’est un siège chargé d’histoire, c’est le siège où s’est assis saint Eloi ! » A lieu un échange rapide à propos de ce siège, Lionel n’en bougeant pas. Les deux parlent en même temps. Puis le roi éclate, en répétant trois fois : « Écoutez-moi ! » ; L : « vous, de quel droit ? » ; R : « je suis roi de droit divin ne vous en déplaise ». C’est la première fois qu’il le dit, alors qu’il semblait en douter, car son frère aîné n’est pas mort, mais a seulement renoncé au trône. L : « non, vous m’avez dit ne pas vouloir de la couronne. Pourquoi devrais-je perdre mon temps à vous écouter ? » Lionel se place sur un autre plan : pour être pleinement roi, il faut vouloir exercer son rôle. R : « parce que je veux me faire entendre, moi aussi j’ai une voix ! ». Silence. L : « vous en avez une (il se relève) ; J’admire votre persévérance Bertie, vous êtes tellement courageux, vous ferez un fichu bon roi ». Lionel a obtenu ce qu’il voulait : refaire prendre conscience au roi qu’il est roi (un fait) qu’il a un rôle à jouer, des messages à délivrer, une voix à faire entendre (conséquences), et qu’il veut le faire (ressenti). Il réitère l’affirmation du roi, et la renforce en lui donnant un signe de reconnaissance positif sur ses capacités. Il a préservé sa relation avec le roi, qui le confirme un peu plus tard dans ses fonctions.

Dominique Phely

PNL et médiation

Cet article se veut une contribution à la comparaison entre la PNL et la médiation telle qu’enseignée par l’EPMN (je ne connais pas les pratiques des autres écoles de médiation). Il ne vise pas l’exhaustivité, mais simplement à mettre en exergue les parallèles qui m’ont frappés lors de ma formation à la médiation. En effet, je suis depuis plusieurs années coach, et j’utilise notamment dans ma pratique la PNL, en tant que maître-praticienne.

Les premières similitudes qui m’ont frappées résident dans la posture du coach et du médiateur : confidentialité, neutralité, non-jugement, acceptation de la personne, position altéro-centrée (ou centrée sur l’autre). Ensuite, la représentation des personnes en relation comme deux systèmes qui pensent, ont des émotions, et agissent.

Mais surtout, j’ai trouvé des liens entre des présupposés de la PNL, et des principes de médiation :

L’un des présupposés de la PNL est que « la carte n’est pas le territoire », et que nous avons chacun une représentation différente et spécifique de « la réalité ». Un conflit naît lorsque, dans une situation donnée, deux « représentations du monde » trop différentes se rencontrent, dans un climat de défiance. Face à l’incompréhension de l’autre, on cherche à interpréter les intentions de l’autres (forcément mauvaises), on juge son comportement (inadapté, puisque ce n’est pas ce que l’on ferait), on veut le convaincre d’adopter son point de vue, sa solution, bref, le contraindre …Les trois ingrédients du conflit identifiés en médiation sont réunis. Mais on peut ne plus être en défiance, déjà en se rappelant que « la carte n’est pas le territoire », et que donc sa perception de « la réalité », « des faits », n’est que sa perception, et non la « Réalité ».

D’autres présupposés de la PNL sont également présents en médiation :

.l’autre a dans son comportement une « intention positive » (ou principe de « bonne intention », en médiation)

.il a simplement fait « le meilleur choix possible parmi ceux perçus comme disponibles dans sa carte du monde » (la « maladresse », en médiation). En effet, dans une situation donnée, chacun réagit avec son état du moment (son humeur, sa clarté d’esprit, sa capacité à agir), qui n’est pas forcément le mieux adapté à la situation.

.Chacun cherche à préserver son équilibre interne (PNL) ou besoin d’harmonie (médiation), pour respecter ses valeurs, ses croyances.

Mais il existe plusieurs différences entre le médiateur et le coach PNListe :

Le médiateur est un spécialiste du conflit. Il a comme client les deux parties et agit auprès des deux. Il dispose d’un processus structuré qui permet aux deux parties d’évoluer dans leur représentation d’elles-mêmes, de l’autre, de la situation, et des solutions possibles. Elles peuvent ainsi, ensemble, décider de la suite qu’elles souhaitent donner à leur relation (reprise, aménagement, rupture).

Le coach n’est pas un spécialiste du conflit, c’est un généraliste du comportement humain. Il n’a pas forcément accès aux deux parties. Il peut être en train de coacher quelqu’un qui à un moment lui dit « : j’ai un problème avec M. ou Mme X », et décrire une situation de conflit. Peut-il pour autant être utile ? Selon l’adage, «  Il faut être deux pour danser le tango », et donc être deux pour être en conflit. Si l’un des deux se retire du conflit, celui-ci disparaît. Le coach dispose de plusieurs outils ou protocoles (ancrage, négociation entre les parties, méta-miroir des relations) pour aider son client à ne plus se sentir en conflit. Un autre pré-supposé de la PNL est que « les gens ne peuvent pas ne pas s'influencer mutuellement ». Si l’un des deux change son comportement, l’autre en changera également. Comment ? Comment évoluera la relation ? Ce n’est pas l’objet du coaching …

Un coach face à une situation de conflit sera donc bien avisé de recommander une médiation. Peut-il intervenir lui-même, s’il a la double compétence (aussi formé à la médiation) ?

Dans mon exemple (coaching en cours de l’une des parties), le coach court le risque de ne pas être perçu comme impartial par l’autre partie, ce qui est un frein à son intervention. Sinon, si l’objet de l’intervention, dès le démarrage, est le conflit, il peut intervenir en tant que médiateur auprès des deux personnes, et ensuite coacher l’une ou l’autre, si l’une ou l’autre a pris conscience d’un besoin de travailler sur elle.

Dominique Phély

Outils personnels
Translate