La médiation professionnelle comme résolution de la violence des adolescents

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I- L'adolescence, comme catégorie sociale



I-1 Le concept de l'adolescence

L'adolescence se manifeste principalement par deux ensembles de trait: · les changements corporels pubertaires qui sont habituellement considérés comme l'avènement externe de la puberté. · des attitudes et des comportements nouveaux, ce sont les indices d'une nouvelle autonomie.

Ces transformations s'expriment de trois manières : l'élargissement de l'univers social, la différenciation des relations et la construction d'un univers social propre. La réalité du passage de l'enfance à l'adolescence est source d'angoisses. Des attitudes de replis et de conflits s'observent alternant des moments de recherche de proximité, de confidentialité, de générosité. L'adolescence désigne une catégorie qui se caractérise par ses façons d'agir, de penser, de percevoir.

L'adolescence est un terme sociologique d'usage psychologique. En sociologie, l'adolescence est considérée comme étant une période préparatoire à l'insertion éducative, sociale, socio-économique et productive. L'adolescence renvoie à la notion de « culture adolescente ». Ici, la culture est entendue comme l'ensemble des façons de faire, de penser et d'agir de façon collective, c'est-à-dire dans les relations entre les individus et entre les groupes.

La psychologie contemporaine de l'adolescence conçoit l'adolescence comme une période où s'opère une phase de transition entre l'enfance et l'âge adulte, marquée par une série de réalités nouvelles qui imposent des ajustements, afin d'intégrer les changements et d'accéder à la maturité.

L'adolescence constitue un temps de passage, de développement, de maturation, qui peut demeurer en effet assez compliqué, non seulement pour l'adolescent mais aussi pour son entourage.

I-2 Les dynamiques relationnelles et de groupes entre adolescents

Le groupe de pairs occupe un rôle de plus en plus important dans l'univers social et personnel de l'adolescent pour ensuite s'effacer au profit de l'identité propre, laissant une vie de couple possible, c'est le passage à la vie adulte. Les adolescents constituent en un premier temps des groupes du même sexe, puis s'amorcent les groupes mixtes qui prennent une grande importance. Ensuite, la quantité laisse place à la qualité qui se transforme en relations de couples entre deux personnes du même groupe ou de groupes différents. Ainsi, les groupes de pairs se réduisent.

I-2.1 Les dynamiques relationnelles des adolescents

Les adolescents interagissent avec un nombre accru de personnes. Ces interactions sont à la fois complexes et diversifiées. Durant l'adolescence, les jeunes s'engagent pour la première fois dans la construction de leur propre univers social.

L'adolescence constitue une période qui se caractérise par un désinvestissement progressif de la vie menée au sein de la famille au profit d'un engagement intense dans la vie relationnelle en-dehors de la famille. Il en est parfois de même pour la relation entre l'adolescent et la fratrie : il peut y avoir une prise de distance et de recherche d'autonomie par rapport aux frères et sœurs, marqué par une rivalité accrue avec les aînés et une identification parentale à l'égard des plus jeunes. Il y a une revendication et une volonté de reconnaissance spécifique au sein de la fratrie, parallèlement à une volonté de distance, de distinction et d'indépendance.

Concernant la relation de l'adolescent avec une institution telle que l'école, le début de l'adolescence coïncide avec l'entrée dans l'enseignement secondaire, environnement spécial, qui reste une expérience nouvelle, à l'entré en sixième, puis en seconde : le grand nombre d'élèves, leur diversification, la présence de sous-groupes et de sous cultures adolescentes au sein de l'école secondaire offrent une multitude de possibilités de contacts et de nouvelles associations. C'est dans ce contexte que justement se forment les groupes d'adolescents.

Le regroupement est un mode de socialisation de la jeunesse, quel que soit son milieu social. « La socialisation est un processus par lequel un être humain apprend les valeurs, les normes, les modes de vie de sa société, acquiert des connaissances sur la façon de se comporter dans diverses situations puis les intègre à sa personnalité (1) ».

I-2.2 Les dynamiques de groupes des adolescents

Les groupes d'adolescents sont essentiellement centrés sur des dynamiques relationnelles. L'adolescent va donc placer l'échange au cœur de ses activités. L'interaction en elle-même va être valorisée par le groupe. L'expression et la perception identitaire sont en effet très importantes dans ce phénomène de groupe. C'est au travers d'éléments tels que le choix vestimentaire, l'image physique, la coiffure, les gadgets... que l'adolescent exprime son appartenance et son identification au groupe qui est le sien.

Les adolescents forment des groupes dans lesquels les personnes entretiennent des relations quotidiennes plus ou moins suivies et étroites. Ici, le groupe d'amis qui se constitue est fluctuant et variable.

A l'adolescence les garçons et les filles disposent du réseau d'amitié le plus étendu et le plus variable. Le groupe d'amis constitue une catégorie très importante dans la vie de l'adolescent : près de 50% de son réseau social. « Si les relations d'amitié occupent une telle place dans la vie des adolescents, c'est qu'elles assument une série de fonctions stratégiques auprès d'individus qui se trouvent confrontés à une même série de réalités développementales : la nécessité de s'émanciper de la tutelle parentale, l'accès aux réalités hétérosexuelles et la construction de l'identité (2) ».

À l'intérieur des groupes d'adolescents, les membres ont tissé des liens au fil du temps. Ils gardent entre eux un contact régulier et quotidien. Il peut y avoir à l'intérieur de ces groupes un sentiment communautaire, impliquant une sorte de fermeture de l'ensemble à l'égard des autres groupes. De ce fait, dans ces groupes, il demeure une perception identitaire très importante. Les groupes s'approprient le plus souvent un micro-territoire et se fixer leurs propres règles, leurs propres normes qu'ils respectent et font respecter. Le non-respect de ces normes établies au sein du groupe peut entraîner un rejet ou une mise à la marge.

Les relations d'amitié au sein des groupes d'adolescents contribuent au développement social et cognitif des adolescents (atténuer l'anxiété, fournir un support lors d’événements stressants...). Cependant, l'influence des groupes est telle qu'elle peut parfois créer certains effets négatifs chez les adolescents membres de ces groupes (consommation de drogue, délinquance, recherche de conformité…).



II- La violence



La violence est l’expression d’une souffrance qui se traduit par des actes de destructions ou d’attaque de l’autre ou de soi-même. La violence se différencie de l’agressivité. L’agressivité est une tentative de construire son propre espace. Ainsi quand l’espace d’autrui est empiété, ça engendre de la violence chez lui. L’agressivité est une tentative pour exister, la violence se présente quand il n’y a plus de langage. « La violence physique est une tentative désespérée de renouer le lien avec l'autre, de faire en sorte qu'il entende ce que nous vivons émotionnellement (3) ». Cette logique repose sur l'idée que « l'acte violent serait un échec de la parole, de la pensée et de la capacité à entrer en relation avec autrui de manière pacifique (4) ». Ainsi, la violence est considérée comme une façon maladroite de s'exprimer.

Dire que la violence est un moyen d'expression, c'est ne pas la réduire à ses seuls aspects négatifs et dommages qu'elle occasionne. C'est aussi considérer que « la violence a un aspect positif, non pas dans sa manifestation, mais dans sa source, c'est-à-dire par l'énergie qu'elle libère. L'idée que la violence est un moyen d'expression signifie que l'acte violent peut être transformé, pour que l'énergie qui est à sa source soit utilisée différemment (5) ».

« Répondre à cette colère par des mesures répressives et par des insultes et propos témoignant d'une colère réactionnelle, plus que d'une responsabilité politique («Karcher», «racailles », «voyous», «criminalité organisée»), ne risque-t-il pas d'augmenter, voire de justifier la mobilisation si difficilement localisable - qui s'étend sur toute la France (6) » ? Mais, la violence est une déviance, c'est à dire un « défaut d'obéissance aux normes du groupe qui les imposent. La déviance est une propriété non du comportement mais de l'interaction entre la personne qui commet l'acte et celles qui réagissent (7) ».

II-1 Les violences intra et extra-groupe

Le groupe de pairs est le lieu d'expérimentation des règles de vie sociale. L'adolescent peut tester et expérimenter au sein du groupe différents modes de relations, parfois déviantes afin d'en saisir les limites et les tester ou peu sur le plan affectif (sphère familiale) ou sociétal (insertion au sein de la société). Les modes de relations déviantes s'exercent à l'intérieur et à l'extérieur du groupe.

Selon Daniel SIBONY, psychanalyste, le trait essentiel de la violence serait « la décharge d'une excitation ou d'une énergie répétée et accumulée lorsqu'une limite est franchie ». Autrement dit, « Il y a violence quand, dans une situation d'interaction, un ou plusieurs acteurs agissent de manière directe ou indirecte, en une fois ou progressivement, en portant atteinte à un ou plusieurs autres à des degrés variables soit dans leur intégrité physique, soit dans leur intégrité morale, soit dans leurs possessions, soit dans leurs participations symboliques et culturelles (8) ».

L'Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S.) a établi une typologie et classe la violence en trois catégories. La première est la violence « auto-infligée », qui caractérise les sévices qu'une personne s'inflige comme l'automutilation et le suicide. Cette première forme de violence fait partie des conduites à risque dirigées contre soi. La seconde est la violence « interpersonnelle ». Elle peut s'exercer au sein de la famille, entre personnes de la même famille ou dans la communauté, entre individus qui ne se connaissent pas. Enfin, la troisième forme est la violence « collective », elle s'applique entre des groupes d'individus pour des raisons telles que sociales, économiques, religieuses ou politiques.

II-1.1 Les violences intra-groupes

II-1.1.1- Des conflits liés à des rapports de force

La notion de classe d'âge est un élément important dans les groupes d'adolescents. Ainsi, il est souvent observé que les individus les plus âgés détiennent une certaine position au sein du groupe. Il peut y avoir une hiérarchisation des rapports sociaux et un rapport de domination. Les individus les plus âgés du groupe ont plus de pouvoirs que les plus jeunes et sur ces derniers. Ce rapport avec les autres membres du groupe agit comme une soumission à l'autorité, comme le théorise MILGRAM (9) au cours de son expérience. La question d'être le leader du groupe semble aussi être un élément de conflit car chacun a une volonté de s’affirmer en tant que personne, en tant qu'individu, avec une identité propre.

D'autres formes de conflits au sein des groupes d'adolescents existent. Certains peuvent devenir le bouc émissaire de leurs camarades et être alors victime d'acte de maltraitance ou être victime de fausses accusations, destinées à éviter qu'un autre membre du groupe ne soit condamné. Le sujet risque alors de « perdre son autonomie, sa personnalité et son identité (10) ».

II-1.1.2 Des conflits liés à l'affect des individus

En abordant le côté sociologique, le sens du conflit interpersonnel peut générer des facteurs de violence ou conduire les membres du groupe à adopter la violence comme forme d'expression. Des conflits liés aux relations affectives des sujets peuvent exister. Si deux adolescents sont attirés par la même jeune fille, cela peut générer des répercussions au sein du groupe. Entre les jeunes du même sexe, des violences physiques, verbales, des menaces, s'observent allant parfois jusqu'à l’exclusion du groupe. Les préoccupations des adolescents dans leur groupe se tournent vers les questions de « jalousie et de trahison (11) ». C'est la confiance et la fidélité envers les différents membres du groupe qui est en jeu. Les conflits sont dus à la transgression de la norme informelle.

II-1.2 Les violences extra groupe

Dans son livre, Judith LAZAR (12) explique les différentes pratiques de violences auxquelles se livrent les adolescents. Il existe ainsi trois cibles : les individus isolés, plusieurs individus et des biens matériels.

II-1.2.1- La violence dirigée vers plusieurs individus

Une autre forme de violence s'apparente aux troubles de l'ordre public et à l'incivilité. Ces actes n'ont pas forcément des conséquences si graves en soi mais ils peuvent cependant contribuer à un renforcement du climat d'incertitude.

C'est le cas lors des émeutes, qui peuvent être apparentées à des « guérillas urbaines », se caractérisant par la destruction des biens matériels tant privés que publics. Cette violence est caractérisée par des rapports de force avec les forces de l’ordre voire avec les équipes d'interventions d'urgence (pompiers, samu) et se manifeste par du caillassage, par des cocktails Molotov. Ces émeutes sont souvent causées par un sentiment d'injustice lors d'une bavure policière ou d'une protestation contre une décision de justice et peuvent durer plusieurs jours.

Elles peuvent aussi procurer le plaisir de se faire identifier comme casseur, une reconnaissance malsaine au sein de notre société française, mais gratitude glorification au sein du groupe de pairs auxquels ils appartiennent.

Il peut également y avoir des rivalités entre divers groupes d'orientations religieuses différentes, et aussi de rivalités pour la possession d'un territoire (quartier), de règlements de compte basés sur des conflits antérieurs, en lien avec des problèmes de drogue par exemple.

II-1.2.2 La violence tournée vers l'individu isolé

D'autres actes sont également visibles. Prenons l'exemple du racket, qui se base sur l'intimidation, sur un rapport de domination entre des plus forts et des plus faibles (demande d'une somme d'argent, d'objets personnels sous la menace verbales ou physiques et le chantage). Ce type de violence se fait en groupe, implique un contact régulier entre les agresseurs et leur victime et se passe souvent auprès des établissements scolaires. A cela s'ajoute la pratique de la « dépouille » Elle consiste à dérober les biens d'une personne avec violence. Cet acte ne vise pas des personnes connues de l'agresseur et peut se réaliser dans n'importe quel lieu (rue, transports en communs, centre commercial...).

II-1.2.3 La violence orientée vers des biens matériels

Les incendies de véhicules sont des violences très médiatisées, dans les journaux télévisés notamment. Cette action permet à certains adolescents d'exprimer une colère ou une injustice, pour d'autres, elle sert à rompre avec le quotidien.

Ces derniers volent des voitures faciles d'accès, garées sur la voie publique, pour s'en servir afin de faire des courses de voiture avec d'autres groupes (les rodéos). Pour effacer les traces, les véhicules sont incendiés. Ainsi, cette pratique renforce la cohésion du groupe. Cela se fait principalement la nuit, quand les propriétaires du véhicule sont absents.

Le vandalisme est une autre forme de violence qui vise principalement les bâtiments institutionnels, comme les gymnases, écoles, bibliothèques, mairies, et les véhicules de la fonction publique. Six catégories de vandalisme se dissocient : « acquisitif [casser pour obtenir], tactique [faire des dégâts pour être interpellé et obtenir un lit], idéologique [casser pour dénoncer], par vengeance, ludique et malveillant (13) ».

II-2 La perception de la violence

La violence exercée par les femmes est moins tolérée du fait que dans la société française elle est considérée comme un attribut plutôt masculin, perçu comme positif quand elle est exercée par les hommes. Le corps masculin est perçu comme ayant une force physique, en lien avec l'emploi dans les domaines de l'agriculture, de l'usine ou militaire. En lien avec les représentations évoquées par les médias, le corps féminin est, quant à lui, considéré comme faible devant être protégé, d’où la perception de la différence des sexes inférieurs et supérieurs (14).

De plus, les adolescentes ont tendance à être plus protégée des espaces publics que les adolescents. Pour celles-ci, la violence est considérée comme une déviance qui est susceptible d’éloigner la femme de son rôle d’enfanter. Les filles peuvent cependant extérioriser la violence par le biais d'affrontements physique mais la grande majorité la retourne contre elle même. C’est ainsi que la violence des filles est socialement plus difficilement acceptée.



III- L'évolution de la violence par la médiation professionnelle



D'après Serge PAUGAM (15), les personnes accompagnées par des tiers sont dans un processus de disqualification sociale. Elles sont fragilisées et ressentent un sentiment d'humiliation par leur « dépendance » face aux aidants. Plus précisément, elles doivent accepter un décalage entre un idéal, qui serait l'autonomie, et la réalité où elles se sentent « assistées ». Serge PAUGAM (16) insiste sur l'importance de la reconnaissance. Il explique que mettre l'accent sur la reconnaissance permet d'enrayer le processus de disqualification sociale.

En ce qui concerne le champ de la médiation professionnelle, il est à noter que « dans une relation, la reconnaissance consiste à exprimer à l'autre personne qu'elle est légitime dans ses points de vue, ses intentions, sa maladresse (17) ». Ceci est d'autant plus faisable par une communication altérocentrée, c'est-à-dire une communication centrée sur l'autre. « Elle consiste à focaliser son attention sur ce que dit l'autre personne, tout en l'aidant à verbaliser de manière aussi précise et complète que possible ce qu'elle cherche réellement à exprimer. Cette posture implique de faire abstraction de ses propres opinions, sentiments, intentions (18) ».

La médiateur professionnel a une posture de distanciation qui s'appuie sur l'impartialité envers les personnes, la neutralité concernant les décisions et solutions, l'indépendance par rapport à l'autorité. Ainsi, à l'aide d'un processus de médiation et de techniques précises, il tend à la résolution des conflits, et donc de la violence.

Néanmoins, malgré une intention et parfois une application d'élaborer des médiations au sein des établissements scolaires, ceux-ci restent peu présents et non professionnalisés.

Une formation spécifique et une mutualisation des compétences de tous les corps de métiers en contact avec les adolescents tant au niveau scolaire, éducatif que sportif et des loisirs seraient pertinents afin de résoudre les violences au plus près des lieux de conflits. De plus, cette formation permettrait un apprentissage d'une posture autre que la réprimande. Cette approche différente aurait pour conséquence une amélioration de la qualité relationnelle avec et entre les adolescents.

Enfin, il me semble que la Maison des Adolescents est le contact privilégié avec les adolescents et leur entourage. La présence d'un médiateur professionnel et de professionnels qualifiés autour de la médiation professionnelle en plus de leur spécialité seraient pertinentes.


(1) Régine BARRES, Anne-Marie HENRICH, Danièle RIVAUD, le nouveau dictionnaire de la santé publique et de l'action sociale, Édition Foucher, Vanves 2010, p. 318 (2) Michel CLAES, « L'univers social des adolescents », Édition Paramètres, Les Presses de l'Université de Montréal, 2003, p. 94 (3) David SERVAN-SCHREIBER, médecin, universitaire et auteur, « Guérir », 2003 (4) Véronique LE GOAZIOU « La violence », Collection Idées Reçue, Édition Le Cavalier Bleu, 2004, p.29 (5) Véronique LE GOAZIOU « La violence », Collection Idées Reçue, Édition Le Cavalier Bleu, 2004, p.29 (6) Jean-Louis LASCOUX « La "crise" des banlieues ? », WikiMediation, le 8/11/2005 (7) H.S. BECKER, « Outsiders », Paris, édition A. M Metailé, 1985 (Première édition 1963) (8) Y. MICHAUD, « Violence et politique », Édition Gallimard, juillet 1991 (9) N. GUEGUEN « Stanley MILGRAM – La soumission à l'autorité » dans « La grande histoire de la psychologie », Édition Sciences Humaines, Numéro spécial, septembre-octobre 2008 (10) F. DE SINGLY « Être soi parmi les autres, famille et individualisation », Édition L'Harmattan, 2001, p.47 (11) Michel CLAES, « L'univers social des adolescents », Édition Paramètres, Les Presses de l'Université de Montréal, 2003 p.86 (12) J. LAZAR, « La violence des jeunes, Comment fabrique-t-on des délinquants », Flamarion, Paris, 2002 p. 63 à 85 (13) J.-L. LORRAIN, étude de la ligue de l'enseignement et de l'éducation permanente « Des écoles pour les adolescents, un projet humaniste contre la violence », réalisée par Patrick HULLEBROECK et Valérie SILBERBERG, éditeur responsable Guy VLAEMINCK, décembre 2007 (14) Dans la même optique, Pierre BOURDIEU « domination masculine » , Édition Seuil, 1998 (15) Serge PAUGAM dans sa conférence « Les nouveaux défis de l'action sociale », AFPE de Saint-Brieuc le 15 Novembre 2012 (16) Serge PAUGAM « la disqualification sociale : essai sur la nouvelle pauvreté », Paris, PUF, 2000, (première édition 1991) p.188 (17) Fabien EON « J'ai décidé de faire confiance », éditions Eyrolles, Paris 2015, p.156 (18) Fabien EON « J'ai décidé de faire confiance », éditions Eyrolles, Paris 2015, p.154

--Par Anaïs Auffray 20 septembre 2015 à 12:21 (CEST)

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