Le Groupement Pro Médiation en Suisse

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Par Sonia Rebyouni

Association de promotion et de formation dans le domaine de la médiation


Suite à une conférence internationale sur la médiation familiale à Genève en Octobre 1988, un fort élan créateur a été généré. Plusieurs formations en médiation familliale ont vue le jour notamment à Genève et Neuchâtel. Centré initialement sur la famille, le concept de médiation s’est ensuite élargi aux domaines juridique et économique. Parallèlement, les offres de formation se sont diversifiées. En 1996, diverses institutions intéressées par la médiation se regroupent pour constituer le GPM, la Faculté de Droit de l’université de Genève, le CETEL, l’AGMF, l’ASMF, l’OdA, la Chambre de commerce et d’industrie de Genève.

Un comité d’organisation est mis sur pied pour l’organisation d’un futur colloque. En font partie le professeur de droit pénal Christian-Nils Robert, Constance de Lavallaz (1ère présidente), Richard Hill, Nathalie Bornoz, Laura Cardia Vonèche, Hans Lehmann, Anne Catherine Salberg et tant d’autres….. Le colloque a lieu le 10 octobre 1996 à l’université de Genève, UNI-MAIL. Il réunit plus de 130 personnes venues de toute la Suisse romande.

Le GPM a pour but de promouvoir toutes les formes de médiation en tant que processus de gestion et de résolution des conflits. En sa qualité d’association faîtière, le GPM stimule la création de sections cantonales qui animent les lieux de pratique (Maisons cantonales de la médiation) mais le GPM n’exerce pas lui-même la médiation. Le GPM cherche à assurer la qualité des prestations en veillant à ce que les médiateurs qui agissent au niveau de ses sections locales aient des qualifications suffisantes, soient formés et respectent leur Code de déontologie. Le GPM collabore avec les instances nationales et internationales qui oeuvrent dans ce sens. Il est membre de l’Association suisse de médiation (ASM).

Le GPM, qui a modifié ses statuts en 2001, n’est plus une association faîtière et constitue désormais un réseau. Son comité est composé, si possible, de représentants des différents cantons romands. Il est membre fondateur de la Fédération suisse des associations de médiation (FSM).

une loi sur la médiation pénale est entrée en vigueur en 2001 dans le canton de Genève, grâce à un travail commun entre le Procureur général de l’époque, Bernard Bertossa, le législatif, l’exécutif, l’Université et les médiateurs.

Ultérieurement, le GPM se penche sur la question des formations offertes en Suisse romande. Les deux co-présidents, Julien Knoepfler et Anne Catherine Salberg, qui ont succédé à Constance de Lavallaz en 1998, mènent une enquête au sujet des besoins en formation des personnes intéressées à la médiation.

Après avoir analysé les offres du service de formation continue de l’Université de Neuchâtel, du CEFOC (centre de formation continue de l’IES), et de l’ASI (association suisse des infirmiers) qui proposaient, pour le deuxième, une formation en médiation familiale et pour la troisième, une formation à la médiation santé, ils ont pris conscience que le GPM pouvait et devait mettre sur pied une formation en médiation généraliste applicable dans différents domaines.

La demande reste forte. Des demandes de formations spécifiques et de sensibilisations à la médiation sont adressées depuis quelque temps au GPM. C’est une reconnaissance des qualités de formation qu’il offre.

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